La grande pyramide de Gizeh et le temps
- 2 févr. 2015
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Tout spectateur de La Révélation des Pyramides sait désormais, s’il n’est pas égyptologue, que le plus imposant monument de pierre taillée de la planète – la grande pyramide de Gizeh, en Egypte − fut édifié afin de témoigner du savoir acquis par les hommes de l’Ancien monde, par nous appelés les Bâtisseurs.
La considérable quantité de valeurs et de données arithmétiques, géométriques (géométrie linéaire et courbe, angulaire, et proportionnelle), géodésiques, astronomiques, physiques, architecturales, esthétiques, etc. qu’ils nous ont ainsi léguées comme autant de coups de "pouces", ajoutées aux difficultés de construction que l’on connaît ou que l’on imagine, en font un recueil de science unique, capable de résister au temps comme aucun autre procédé quel qu’il soit n’a su le faire ; nous n’insisterons pas davantage à ce sujet...
Malgré l’énorme quantité de mesures et de calculs faits par les "égyptomaniaques" de tous poils et autres "pyramidiots" dont nous sommes, comme les nomment avec mépris les égyptologues − quant à eux trop souvent momifiés vivants −, nous avons les premiers donné une valeur physique et spatio-temporelle dont la présence, insoupçonnée jusqu’à la diffusion de ce film, jette une lumière nouvelle sur les savoirs attribués à… l’ancienne Egypte !
Une valeur qui exclut et empêche tout recours à l’explication par le hasard : la vitesse de la lumière. Ce nombre, relatif à l’espace/temps/énergie par excellence, est inscrit dans la géométrie de la grande pyramide de Gizeh, et par conséquent, ses référents − mesures de temps et d’espace −, c’est-à-dire ici la seconde et le système métrologique contemporain − mètres et kilomètres et système décimal −, y figurent aussi, validant ainsi et aussi toute autre espèce de mesure décryptée jusqu’à ce jour les mettant en œuvre.
Comme à l’accoutumée dans ce genre de situation, certains nieront, s’esclafferont, se gausseront, poufferont, s’étrangleront, verront rouge, exploserons, nous injurieront et nous conspueront peut-être même, évidement à grand renfort d’insultes et d’insinuations désobligeantes, alors que pour d’autres, ce sera comme une révélation, voire une révolution : rien n’y pourra rien changer, et il faudra que ces négateurs s’expliquent... Ce que nous allons pour notre part faire ici…
Cette unité de mesure physique, que l’on ne saurait imaginer dans ces lieux et à une telle époque dans un tel monument, ne se déduit pas de la longueur de telle arête ou de la distance entre tel angle et tel autre ; cette mesure de l’immatérielle vitesse de la quasi immatérielle lumière est inscrite dans l’immatérielle différence de périmètre entre le cercle inscrit dans le carré de base de la pyramide et celui dans lequel elle s’inscrit, c’est-à-dire dans une concaténation complexe de mesure itinéraire (la valeur métrique obtenue), de temps (la seconde de temps – et non d’arc), et de notions polarisées (dehors et dedans) impliquant une variabilité sinusoïdale et une moyenne, etc. Notons également que, à l’instar des valeurs précédemment trouvées et prouvées, Pi et Phi, il s’agit là d’une constante, mais cette fois-ci physique et non pas mathématique.
Si nous sommes attentifs à la manière de penser de ces incroyables bâtisseurs (savoir, audace, générosité, etc.), nous pouvons constater que nous passons discrètement mais sûrement d’une constante unique - parce que totalement intellectuelle – Pi – à une constante statistique polarisée semi-intellectuelle – Phi –, auxquelles succède une constante physique pas du tout intellectuelle : la vitesse de la lumière : c (pour celerity).
Nous y ajouterons ce que nous n’avons pu donner dans le film LRDP − déjà dense et rapide − que nous exposeront ensuite, au grand plaisir − espérons-nous − de nos visiteurs intéressés ou dégoûtés par la controverse, mais surtout, et c’est là notre souhait personnel, à la valeur de ces assertions en termes de perspectives historiques, scientifiques, sociales, politiques, personnelles et collectives.
Démontrons la présence de ladite vitesse de la lumière − en trois points :
Le cercle extérieur dans lequel s’inscrit la grande pyramide, donc construit sur la diagonale de celle-ci, équivaut à 1023,5682 m.
soit 230,384 m de côté au carré = 53 076,787
côté au carré + côté au carré = diagonale au carré, soit 53 076,787 + 53 076,787 = 106 153,57
racine carrée de 106 153,57 = 325,81216 m de diagonale
325,81216 x 3,14159 = 1 023,5682 m de périmètre du cercle extérieur inscrivant le carré de base de la grande pyramide.
Le cercle intérieur s’inscrivant dans le carré de base de la grande pyramide, donc construit sur le côté de celle-ci, équivaut à 723,77207 m.
soit 230,384 x 3,14159 = 723,77207 m de périmètre du cercle intérieur inscrit dans le carré de base de la grande pyramide.
Différence des deux périmètres, celui du cercle extérieur moins celui du cercle intérieur :
1 023,5682 m − 723,77207 m = 299,7962 m
La différence entre ces deux périmètres est de 299,7962 m, c’est-à-dire très précisément la distance parcourue par la lumière en 1/1 000 000ème de seconde, ou, multipliée par un million, la distance parcourue par la lumière en une seconde.
En 1957, l’Union Radioscientifique Internationale a adopté, pour la vitesse de propagation de la lumière dans le vide, la valeur de 299 792,5 km. (+ ou - 400 m) par seconde.
Ecart des valeurs : 299 796,2 - 299 792,5 = 3,7 km/s de différence, soit moins de 1/80 000ème en distance ou en temps.
Il convient, pour refaire ces simples calculs, de savoir que l’unité de mesure utilisée, la coudée, est le périmètre d’un triangle rectangle de petit coté 1 et de grand coté 1+1 divisé par 10
(1+2+2,236 = 5,236)/10 = 0,5236 (mètre – valeur égale à la coudée ‘officielle’ à 1/1000e près).
Passons à présent à plus sérieux, à extraordinairement incongru, à prodigieusement étrange, à suffoquant, à délirant, et, pour tout dire, incroyable et infilmable (néologisme obligé !), ce que nous admettons :
Nous avons donné la démonstration de la présence de la vitesse de la lumière dans la grande pyramide, supra, et dans un précédent article, celle de la valeur de l’année précessionnelle dans son volume…
Or – attachez vos ceintures, nous allons bientôt décoller et survoler l’inconnu – le nombre d’années du cycle précessionnel moyen fourni par la pyramide est sensiblement le même que le nombre de kilomètres parcourus par la lumière en une année sidérale, et à la vitesse indiquée par cette même pyramide… Strange, isn’it ?!
Démonstration !
Vitesse de la lumière fournie par la pyramide : 299 796,2 km/seconde…
Multiplions cette valeur par 60 − nombre de secondes en une minute −, ce qui fait
299 796,2 x 60 = 17 987 772 km/min.
puis encore par 60 − nombre de minutes dans une heure, soit 17 987 772 x 60 = 107 926 632 km/h.
Multiplions de nouveau, mais par 24 − nombre d’heures dans une journée −, soit 107 926 560 x 24 = 259 023 744 km/jour
et enfin, multiplions par le nombre de jours de l’année sidérale, soit par 365, 2563 jours (qui est un nombre énantiomère, remarquez-le, c’est-à-dire un nombre qui se lit également de droite à gauche), ce qui fait alors 259 023 744 x 365, 2563 = 9 467 150 329 600 km par an (valeur de l’année-lumière, donc).
Or, comme dit plus haut, le nombre de jours de l’année précessionnelle moyenne, ou Grande année, est de 25 920 x 365,2563 (jours par an) = 9 467 443,2 jours
Ecart des valeurs, là encore sans tenir compte de la virgule :
9 467 443,2 – 9 467 150, 3296 = 292,9 soit environ 1/32 000ème – en distance ou en temps –, qui fait mieux en précision ?
Nous entendons déjà le concert des litanies indignées, des arguments fallacieux, des « coïncidences curieuses qui ne veulent rien dire », les « d’ailleurs ces résultats ne sont pas assez nets, précis, exacts, pour être pris en considération et retenir valablement l’attention du monde savant et des scientifiques », les « ce sont là des fantaisies », « de la numérologie de comptoir », « qui est cet hurluberlu ? » etc. etc. etc.
Nous n'en avons que faire : le plus important pour nous reste de savoir – mais qui saura nous le dire ? – qui a ordonné de pareilles "coïncidences", qui font que l’on trouve dans les mesures en mètres d’un même édifice, conçu et bâti il y a au moins 4 700 ans on ne sait trop comment, pour quoi, et par qui, une étroite et indéfectible correspondance entre une mesure d’espace – le kilomètre, donc un multiple décimal du mètre –, et des mesures de temps (la seconde, le jour solaire moyen, l’année sidérale, et l’année précessionnelle), et ce dans des référentiels dont l’un, la vitesse de la lumière, est quasi universel dans l’Univers connu, et les autres, la seconde, l’année sidérale et l’année précessionnelle, sont parfaitement spécifiques à la Terre…
Questions corollaires obligées : d’où proviennent donc et qui a conçu ou découvert ces unités de mesures de l’espace et du temps, si parfaitement coordonnées, qu’on trouve dans cette extraordinaire construction, et encore jusqu’à ce jour dans nos cultures ?
(1) Le cycle de précession des équinoxes définit la durée moyenne de rétrogradation du point vernal sur l’écliptique ; les mesures proposées par les astronomes actuels sont éminemment variables, allant de 25 840 à 26 120 ans, soit donc 280 ans d’écart…




















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